fraude-electorale

No, we can’t !

« Que reste-t-il du 5 octobre 1988 », se demandait « Algérie 360 », dans son édition du 3 octobre ? Octobre a produit le multipartisme. De façade. Depuis 28 ans, nous sommes tirés vers là où veulent nous conduire les appareils politique de déconstruction – reconstruction. Ceux, justement, dont on a voulu libérer les mouvements. L’Infitah. Autre chose ? Réponse : la liberté de la presse. … Lire la suite…


Puisque tout est permis

Il avait bien raison Fellag, l’humoriste. Au fond de la piscine, nous continuerons de creuser. Hier, on en riait, aujourd’hui, nous faisons grise mine en lisant, dans le quotidien « Le Soir d’Algérie » du 12 Mais, que Maitre Farouk Ksentini allait « soumettre au Président de la République, un projet portant sur la nécessité de procéder à l’amnistie générale de tous les … Lire la suite…


L’autoroute et les platanes

« Chantier-phare de la présidence Bouteflika, la construction de l’autoroute est-ouest avait été lancée en 2006 et devait durer quatre ans. A la base d’un budget de six milliards de dollars, elle a vu son coût grimper à 13 milliards, selon des estimations officielles, et à 17 milliards, selon d’autres sources. La presse évalue à 5 milliards de dollars le montant … Lire la suite…


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Le paradoxe de la grenouille

« Le paradoxe de la grenouille se fonde sur l’idée que si l’on plongeait subitement une grenouille dans de l’eau chaude, elle s’échapperait d’un bond. Alors que si on la plongeait dans l’eau froide et qu’on portait très progressivement l’eau à ébullition, la grenouille s’engourdirait ou s’habituerait à la température et finirait ébouillantée. » Dans une chronique, parue dans le Quotidien d’Oran, le … Lire la suite…


A la terrasse d’un café maure, ou mort

« J’ai décidé de quitter le pays le jour où, conduisant mon épouse et mes enfants, de Bouzéréah vers Mazafran, pour y laver la vaisselle sale qui s’était accumulée dans l’évier, faute d’eau – et aussi pour profiter de l’aire de jeux pour les petits – ce jour-là donc, quand je vis les arrosoirs automatiques du 5 juillet dispenser le précieux … Lire la suite…


Après le dégel

Phase une. Il fut un temps où tout était permis. Victorieux, tout nous paraissait possible. L’adrénaline était à bon marché. Elle n’était pas dans les souks mais dans la tête de chaque algérien. On souriait à tout et les critiques étaient rares. Nous avons vaincus une puissance, que diable ! Ce n’était pas rien. Expression parfaite de notre nature un peu … Lire la suite…


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Le Paparazzi et le politique

La photo d’un chef d’état que l’on publie dans les medias n’est jamais innocente. Elle est un message. Venant d’un Premier Ministre, la diffusion sur les réseaux sociaux d’un instantané du Président Abdelaziz Bouteflika, surpris dans la posture qui fut la sienne, celle d’un homme bouche ouverte, regard perdu, est troublante. Pour tout dire, choquante venant d’un politique, hôte, de … Lire la suite…